Paru le: 15-11-2026
Editeur: Les éditions Ovadia
Isbn: 978-2-36392-718-7
Ean: 9782363927187
Prix: 22 €
Caractéristiques:
380 pages
Genre: Littérature
Thème: Litterature
Thèmes associés:
Journal Vagabond
Récits et nouvelles

Ce n’est pas la mémoire qu’il faut accuser. C’est le chemin qu’on a perdu sans l’avoir pourtant quitté. Mais il a fait tant de tours et s’est recoupé tant de fois ! La pensée qu’on a égarée existe, – elle est LÀ.
Pierre Givodan est né en 1958 à Philippeville en Algérie.
Après un DEA de philosophie et une maîtrise de lettres, il a enseigné plus de vingt ans. Critique d’art pendant plusieurs années pour Art point France, il est l’auteur de nombreux articles sur l’art contemporain et de deux essais publiés aux Editions Complicités, Chroniques intempestives et subjectives à propos de l’art (2008) et A l’Ombre des Grecs, trois inactuels : Camus, Grenier, Eliade (2021), ainsi que d’un recueil de deux récits, La Mélancolie du Départ, suivi de Nympéas (2020). Ainsi que d’un recueil d’articles et portraits d’artistes Les Tentations de l’art (2024). Il a animé la galerie d’art L’Arbre de Lune à Uzès pendant cinq ans avec Catherine Plassart. Il pratique la peinture en autodidacte et expose depuis plus de trente ans.
Dans des contextes particuliers, de Lourmarin à Cannes jusqu’au Népal, de New-York à San Francisco, le long de la côte Normande, à Marseille ou en Kabylie, plusieurs écrivains, artistes, enquêteurs, chassent leurs fantômes et maîtres anciens. Ils s’inspirent dans l’errance, afin de trouver derrière les illusions apparentes de la réalité, un être qui se cache, un monde qui se dérobe.
C’est un cimetière à la campagne qui abrite parmi les cyprès et les pierres blanches sous le soleil du Midi au milieu des champs à Lourmarin, les tombes d’Henri Bosco et d’Albert Camus, avec d’autres.
C’est là que j’ai rencontré Clothilde un jour d’été alors que je cherchais la paix, après une vie trépidante dans une grande cité, non loin de là.
J’avais de bonnes raisons de me rendre ici. Une part de ma famille paternelle y avait des origines dans des villes proches.
Enfin après avoir travaillé peu avant à Paris sur un projet de film documentaire à propos d’Albert Camus, la visite de Lourmarin s’imposait à moi.
J’avais aussi l’espoir d’y rencontrer encore le jardinier breton qui travaillait à cette époque dans la maison achetée par le jeune prix Nobel avant son accident fatal.
